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Publié le jeudi 24 novembre 2005

:: Jeudi 24 novembre 2005 ::
Partie... Partie du troisième.
Bon alors, là je suis fatiguer de vous faire attendre par le ait que je suis pas trop trop a l'écriture ces temps si. Dison que j'ai d'autre préoccupations... Et puis la neige est arrivée, des tas d'Émilie partout. Je vous donne ce que j'ai pour l'instant sur le chapitre trois.

Chapitre Troisieme


Non il se trompait, ce n’était pas la fumée dégagée par des corps en combustions, c’était les tubes de relaxation. C’était la dépendance qui dégageait, cette fumée acre, lourde, remplie de désirs, d’émotions. C’était comme des spores magiques qui entraient, pour remplir ces pauvres âmes vides, y mettre un peu de fumée pour mieux les distinguer. Zak huma le rembourrage à âme, ça le calma un peu, mais il lui faudrait plus. Heureusement il avait plus sur lui.


Dehors le soleil était déjà haut dans le vide, dans l’infini bleu. Zak scruta les alentours, que des âmes vides, ou pleines de rembourrage. Les vibrations de l’air ridicules frappaient les tympans capricieux de Zak. Rires, blagues, débauche. On vibre de sexe, on vibre de drogues, on vibre de violence, même sans vraiment les avoirs connus. Zak connaissant plusieurs de ces entités personnellement. Il n’allait pas perdre son temps à recevoir des vibrations inutiles et ridicules. Il décida de se transporter ailleurs, dans un coin tranquille, où ils pourraient êtres seuls, seuls ensemble. D’un pas lent et réfléchis il quitta les vibrations sans aucunes rancunes et partit vers un coin sombre, un abri que formaient les jonctions de trois murs de la prison à âmes vides.

 

Arriver à l’abri, la tête pleine, prête à explosée. Pas étonnant qu’il ait boguer tout à l’heure dans le couloir. Il avait la tête pleine de restrictions, pleine d’Inachevées. L’âme portant le poids de l’absurde devoir humain, le stress quotidien, qui le livre au mal. Le rédempteur arriverait juste à assembler le temple où on dressera l’offre au sauveur. À celui qui illuse, celui qui prend le poids imaginaire, celui qui t’en remets plus par la suite, tout en le laissant à sa place. L’illusion c’est ce qu’il lui fallait, cette fois aucun concret.  Juste se croire, croire que tout va bien que l’illusion à prit le fardeau de ton âme torturée. Ayant fini de dresser l’offrande à son sauveur, il fit flamber l’amoncellement de végétaux, il en aspira le résultat. Il viendra, question de temps, se dit Zak. Comme de fait, après avoir plusieurs fois prit le résultat, il senti qu’il arrivait, il lui ouvra la porte toute grande, toute grande qu’il vienne percer son âme pour permettre au fardeau de fuir, de fuir. Mais il revient toujours, il le sait, le prix est toujours plus élever pour le même service, il s’en fout. Un moment de pureté c’est ce qu’il voulait. Il senti son âme devenir légère et s’envoler dans l’infini bleu. Là haut il est intouchable, il sait, il sait que lorsqu’il tombera, ça fera mal. Il vole.



*           *           *



Boum, boum, boum. Tout vibre tout cogne, le son à ses tympans, les pas quelle fait, son cœur qui bat. Le pouls de la terre. Il ralenti, puis accélère suivant avec émotion l’évolution de la race prédominante, race qui sera un jour sa propre perte.

Émilie marchait, se faufilait entre deux personnes, se frayait un chemin. Avançant comme si elle était dans une jungle épaisse et hasardeuse, seule, sans personne. Elle allait rejoindre Daliana. Elle devait. Daliana avait été là pour elle, plus que quiconque lorsque Émilie était dans le coma, les médecins ne savaient pas trop lorsqu’elle sortirait de ce rêve sans couleurs, sans images, sans émotions, sans goûts. Mais Daliana croyait en elle. Elle croyait qu’un jour ou l’autre elle se réveillerait et elle voulait être là pour elle, comme son amie avait été présente jusqu'à la fin.

 

*           *           *


Boum, boum, boum. Zak sent son cœur qui bat, qui ralentit, qui s’anéanti. Tous tournent, tout tourne autour de lui, il est maintenant le centre de l’univers. Tout dépend, il est maître de sa vie, maître de celle des autres. Il oubliait, il se souvenait, il pensait. Il réfléchissait, et pas que de la lumière, mais il réfléchissait dans sa tête. Réactions chimiques, mélanges d’acides, fluides qui passent partout, qui entrent dans son sang, dans son métabolisme, qui lui arrachait des convulsions, des sourires, des sentiments. Il n’aimait pas cette version, façon de voir les choses, mais il prônait surtout la réalité. Réalité de se monde bien bas, qu’on salut bien haut. Ce ‘’paradis’’ de prêcheurs, paradis qui n’est pas pour les mécréants. Paradis, ce monde que l’on s’efforce avec tant d’ardeur de détruire, détruire les autres pour avoir son paradis, qu’il ne soit qu’a eux, à lui, celui qui aura le moins de scrupules à tuer le plus de monde possible. Zak lui ne voulait qu’un boiser, un désert n’importe quoi, qu’un endroit où il pourrait être seul et tranquille. Un endroit qui lui ressemble pour qu’enfin il puisse ne faire qu’un avec le monde. Un monde qui est toujours en mouvement, toujours entrain de sombrer dans les abysses humanitaires.

Il se souvenait, le lit, la chambre, elle. Non. Il fallait se laisser porter par les bras forts et réconfortants de l’illusion suprême. Il fallait tout oublier, oublier. Mais pourtant qu’es ce qui le menace? La vérité, que la vérité éclate et étende ses morceaux de chairs brûlés un peu partout, pour que tout le monde sache. Même dans cette version ce n’est pas lui le méchant, c’est l’autre. C’est bien facile de mettre le blâme sur quelqu’un d’autre.

-Revenons s’en au point qui nous intéresse Zak, dit un homme, qui était apparut de nulle part. En les faits, c’était plus une invention de Zak que la réalité. Cet homme était, tout de blanc vêtu, ses vêtements maculés était fait très larges. L’homme portait la barbe, elle devait être longue de dix, dix quoi? Ça n’importe peu. Il avait de longs cheveux cassants, d’un blanc aussi éclatant que sa toge. Il avait le regard profond, ses yeux étaient violets et oranges. On ne pouvait fixer son visage, car il n’en avait pas. « Qui à besoin d’un visage, lui avait répondu l’homme la première fois que Zak l’avait rencontré. D’ailleurs, un visage, ce n’est qu’une autre façon d’identifier les gens par autre choses que ce qu’ils sont vraiment. C’est comme un code bar, mais adapter pour les humains. »

Zak était content qu’il soit là. Il appréciait la façon de penser du vieil homme. Un homme qui lui s’est ouvert les yeux, pour voir le monde tel qu’il est.
-Ce qui nous intéresse c’est elle. As-tu pris le temps de regarder, de plonger une seconde fois ton regard dans le sien? As-tu pris le temps de respirer son parfum? As-tu prit le temps d’ouvrir tes yeux?

A suivre... et peut-être a remodeler...


Tout droits réservés Dark's Productions


:: Dark 2005-11-24 20:24:40 [Permalien] ::
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1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 27 janvier 2006 à 14:01:16 (lien)
Isabelle - http://isabellemenetrier.monblogue.com
On quitte Zak sur une porte qu'il est en train d'ouvrir, de la fumée et quelqu'un, et on le rejoint en plein délire, dans une boîte à priori, shooté à fond. Un peu confus ? Moins bien travaillé que les chapitres précédents. Tu ne devrais pas tout mettre ici. Ou alors, écris-le d'abord entièrement, puis envoie-le toi avec accusé réception : tu ne l'ouvres pas, tu le ranges quelque part. Ensuite tu peux le diffuser. Si quelqu'un te plagie et que ton idée soit un best-seller, tu pourrais porter plainte, preuve à l'appui...


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