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Publié le mardi 18 octobre 2005

:: Mardi 18 octobre 2005 ::
Chapitre Deuxieme
En espérant que vous allez l'aimer autant que les 2 precedants !

Chapitre Deuxieme

Elle arriva en vue de sa case, malgré le fait que c’était la première journée elle avait mémorisée l’endroit précis où était son casier. À côté de son casier, était, un garçon. Il avait les cheveux aux épaules, des cheveux noirs et lisses. Il n’était pas très grand, on aurait pu dire qu’il était dans la moyenne. Il portait un manteau long, noir, en feutre. Émilie pu apercevoir un coté de son visage, il avait la peu un peu blanche, mais pas trop. Il avait des yeux verts, un vert éclatant et si intense. Elle se rendit compte quelle le fixait depuis 20 bonnes secondes, et il l’avait remarqué. Elle sentait que le jeune homme était nerveux. Elle se sentit gênée d’avoir mit dans l’embarra un garçon quelle ne connaissait même pas. Je vais aller me présenté se dit-elle, comme ça peut-être que ça détendra l’atmosphère. Mais aussitôt qu’elle eu pris l’initiative d’aller parler au jeune homme, il parti du côté opposé d’un pas pressé.

 

*           *           *

Zak ayant ouvert sa case commença à y placer ses effets. Sa case était en ordre, comme toujours, il n’aime pas le désordre. Il mit son agenda à sa place et ses cahiers à la leur. Ayant fini de bien ranger tout son matériel il jeta un œil au portrait afficher dans l’intérieur de la porte de la case. En faisant ce geste il la vue.

 

Elle avançait comme une apparition qui venait de se révélé. Elle flottait dans le vide, ses pas étaient comme une poussée angélique. Ses cheveux si fins, qu’à la moindre brise ils se mettaient à danser, dansé comme une flamme. Ses yeux était deux océan turquoises, où l’on pouvait sans peine se perdre, s’abandonner, rêver. Par-dessus ces océans, il y avait des sourcils fins, entretenus, légers. Son visage avait, l’air serin. Pas un pli, une peau lisse, un teint juste assez bronzer. Plus bas, ses lèvres rosées brillait sous les néons jaloux.  Sont corps était mis en évidence par ses vêtements moulants, qu’y lui allaient à merveille, quoi que très colorés.
Zak en resta bouche bée, c’était elle. Émilie, celle qu’il avait choisit. Il était tellement nerveux, mais il ne devait pas le montrer. Et si elle le reconnaissait se dit-il. Mais non, avec le GHB elle à tout oubliée, du moins elle devrait… Et si elle se rappelait quand même. Si elle le  reconnaissait et qu’elle le dise à tout le monde! Zak se ressaisi.

Émilie vint se placer juste à coté de Zak. Sa y est se dit-il, elle m’a reconnue et elle vient m’en faire part. Zak commença à être très mal à l’aise. Il n’avait qu’une idée en tête sortir, se mettre les idées en ordres. Il prit sa pipe et son briquet. Du coin de l’œil il vit se qu’il redoutait le plus, elle le regardait l’esprit ailleurs. Zak empoignât ses effets, ferma sa case et s’en alla d’un pas précipité.

Ces âmes vides sont tellement lentes! Zak n’avait pas de temps à perdre, il devait se rendre pour oublier. Pour oublier le passé, le présent. Le sang circulait en lui, le brûlait de l’intérieur. Sa tête était remplie de vide, remplie à en exploser.
-C’est quoi! Tu es aveugle? Espèce de crétin, regarde où tu va si tu veux rester en vie. Zak hurlait comme si il venait de recevoir une balle de révolver venait de lui percer le genou. Le garçon qui l’avait bousculé se retourna. Zak pensa que c’était pour lui présenter ses plus plates excuses, mais non. Le garçon commença à faire un sourire méprisant, et répondit à Zak :
-Parce que tu crois vraiment que je vais m’excuser devant toi? Tu rêve! Répondit ironiquement l’étudiant.
Zak remarqua qu’il était assez musclé, mais il en faudrait plus. Zak est loin d’être le genre de personne à se soumettre à qui le demande. L’étudiant devait mesurer un bon 6 pied, il avait les épaules larges, une vraie armoire à glace. Il avait les cheveux courts, il était beaucoup trop confiant, Zak le savait. Il s’élança sur son interlocuteur avec une violence telle, en un éclair il avait son couteau brandit. Pour Zak encore une fois le temps s’était ralenti au point où on aurait pu penser que le temps c’était suspendu, au bout d’une corde. Cette idée de suspendre au bout d’une corde, plaisait à Zak. Ça servirait d’exemple aux autres, comme avant, où le respect s’obtenait par la peur. C’est la même chose aujourd’hui, mais les âmes vides préfèrent la confiance, avec la confiance ils peuvent obtenir le respect, et ensuite trahir, pour faire souffrir. Mais bien sûr personne ne trahissait, seulement lorsque c’était nécessaire… La peut restait pour Zak la meilleur façon d’obtenir le respect.  Et c’était plus durable, un garçon pendu pour peu, ça impressionne plus qu’une soirée au restaurant… Enfin revenons aux affaires sérieuses.
Zak était bien déterminer à tuer ce gars, alors il devait bouger pour ça. Mais il ne put s’empêcher de remarquer comment les personnes qui assistaient à la bataille, avaient l’air intrigué par son comportement. C’est vrai qu’exécuter quelqu’un parce qu’il nous a bousculé c’est un peu fort… Mais bon. Il se tourna pour finir ce qu’il avait entreprit, mais c’est difficile de tuer quelqu’un qui est absent. Ce salop avait filé, profitant du temps que mit Zak à réfléchir, se dit-il. Il se résolut donc à ranger son arme et à continuer son voyage vers l’extérieur.


*           *           *

Émilie, gênée d’avoir eu un tel effet sur le garçon qui se trouvait à être son voisin de case.  Elle n’avait pas réussi à lui adressé la parole mais elle à tout de même réussie à le faire fuir. Es ce que c’est à cause du regard qu’il est parti? Peut-être est-il nerveux… Du moins il en avait l’air lorsqu’il a remarqué que je le regardais, ses gestes se sont faits pressants. De toute façon je n’ai pas le temps de m’attarder à ce genre de détails maintenant, Daliana doit m’attendre.
Sur ce elle partie du côté opposer à Zak, elle partie pour rejoindre Daliana.


*           *           *

 

 

Ce cours était vraiment nul, se dit Yann, qui sortait de la classe de philosophie. Disons que Yann n’était pas du genre à aimer parler de choses vagues et abstraites. Il aimait plutôt les choses concrètes, les choses palpables, comme la peau d’une femme, ou bien un ballon de football. Yann est du genre sportif, il fera d’ailleurs parti de l’équipe de football de l’école. Il était quart arrière au paravent, ce qui lui confère une certaine popularité auprès de tous, du moins presque tous. Il n’avait qu’une seule idée en tête; allez voir le terrain de foot annexe au collège pour reconnaître le terrain et pour avoir le football en l’âme.

J’espère que je ferai une bonne performance aux essais, sinon je peux faire un trait sur mon avenir! Pensait-il. Il longeait le couloir qui menait, selon lui, à l’extérieur. Tout ça lui faisait un peu peur, il fallait vraiment qu’il réussisse les essais, il faut vraiment, il heurta légèrement quelqu’un. Ce quelqu’un avait l’air plutôt pressé et nerveux. Il était élancé, avec des cheveux noirs, noir comme les motifs des chandails de football que portait Yann lorsqu’il jouait dans l’équipe des Panthères, l’équipe à laquelle il appartenait à l’école secondaire. Le garçon avait des yeux verts gazon de terrain de football, d’ailleurs la forme de ses pupilles même faisait, d’après Yann, penser à des ballons de football. Même si tout rappelais a Yann le football il lui semblait déjà avoir vu…
-C’est quoi! Tu es aveugle? Espèce de crétin, regarde où tu va si tu veux rester en vie!
Yann fut surpris avec quelle agressivité l’étudiant lui avait envoyé ces mots telles une ‘’fire pass’’. Yann eu envie de lui répondre quelque chose comme : «Si toi tu veux rester en vie, tu ferais mieux de ne pas crier sur tout le monde!», mais il se retint. Il ne voulait pas d’ennuis dès la première journée, ça lui enlèverait peut-être même le privilège de pouvoir faire parti de l’équipe de football… Il s’excusa donc comme un jour prit en faute. Il remarqua que le jeune homme état resté dans la même position sans brocher une seule fois et qu’il avait un poignard à la main. Il se félicita sur-le-champ d’avoir pris une position neutre à l’égard de se troublant jeune homme. Yann continua son chemin vers le terrain.
Lorsqu’il arriva en vue du dit terrain, Yann commença à accélérer le pas, puis il commença à avoir peur et il se mit à jogger. Il ne voulait pas en croire ses yeux, ça ne pouvait être vrai! C’était forcement une blague idiote, ça n’a pas de sens. Rendu à seulement quelques mètres d’une banderole jaune, sur laquelle était écrit « Ne pas trépasser», il se mit à genou et regarda vers le ciel et puis cria, tout poumons déployés «Non pas des travaux sur le terrain!». Puis Yann s’effondra sur le sol où il commença à pleurer.


*           *           *

Zak n’arrivais toujours pas à trouver pourquoi il s’était soudainement arrêter en pleine exécution. Pourquoi était-il rester figé? En fait ça n’avais pas vraiment d’importance, ça lui aura évité un séjour en prison pour homicide. Il continua donc à se mouvoir, se déplacent avec la même élégance que l’eau qui coulait d’une source. Il se déplaçait sans bruit, sans mouvement trop amples quoi qu’en restant détendu pour évité de marcher comme les âmes coincées, les âmes qui ne parlent à personne en endossant toutes les injures qu’on peut leur lancer, sans broncher, sans se débattre. On les séparait du tout pour n’être qu’un vide, rien. Zak n’était pas une âme coincée, mais une âme solitaire, errante qui s’était détachée du noyau, du tout, ce qui ne leurs déplaisaient pas. Zak savait qu’en se détachant il ne faisait plus parti d’un tout, il en était devenu un.      

Zak voyait maintenant la lumière au bout du tunnel. Cette remarque lui arracha un petit rire ironique. Zak ne croyait pas en aucun Dieu et il ne croira jamais, du moins c’est ce qu’il croit présentement. L’idée qu’après la mort il y est un monde paradisiaque ne lui déplaisait pas, mais il savait faire la différence entre la pensée et l’être, entre le matériel et l’imaginaire. Ce qu’il croyait c’était l’évidence, quand on meurt c’est fini. On ne pense plus donc nous ne sommes plus, car c’est la pensée qui fait que l’on vit. Il faut croire pour vivre, croire à demain, si on ne croit en rien, si l’on n’a pas de but pour le jour qui suivra, on ne survivra pas, ou plutôt c’est tout ce que l’on va faire survivre, seulement parce que le corps humain fait en sorte de nous garder en vie peu importe la motivation.
Zak interrompis ses  réflexions, il était parvenu au bout du tunnel. Es ce que je vais aboutir au paradis? Se demanda Zak ironiquement. Il poussa la porte qui menais au dehors, le vent la poussait contre lui, se qui la rendait plus difficile a poussée. Enfin Zak sorti de cette prison à âme. Mais il ne sortait pas au paradis, mais plutôt en enfer, le soleil lui brûlait les yeux, il arrachant quelques douleurs, il y avait de la fumée du à la combustion des corps et même, il y avait quelqu’un qui criait au loin…

 

 

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:: Dark 2005-10-18 21:02:13 [Permalien] ::
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1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 27 janvier 2006 à 10:24:48 (lien)
Isabelle - http://isabellemenetrier.monblogue.com
L'histoire se suit toujours. Et la fin, jouant sur le suspens, bien vu !



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