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Publié le dimanche 16 octobre 2005

:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
En voie du deuxieme
Le deuxieme devrai être prêt dans la semaine qui suit .... On va y voir apparaître un nouveau personnage... Je ne vous en dit pas plus..
:: Dark 2005-10-16 19:44:53 [Permalien] ::
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3 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 18 octobre 2005 à 20:28:21 (lien)
Evita
J'adore comme je t'es déjà dit. J'ai bien hâte de voir la suite. Lâche pas tu es capable! Je t'encourage fortement a poursuivre.

Prends soin de toi et tâches d'être heureux mon grand.

Contente de faire partie de tes contactes :)


Commentaire écrit le mardi 18 octobre 2005 à 19:27:07 (lien)
Dark
Merci bien ! ;) content de ta visite


Commentaire écrit le mardi 18 octobre 2005 à 17:09:52 (lien)
Timothy
Wow, je viens juste de lire le premier chapitre en diagonale. Je reviendrai mais jusqu'à présent je suis épaté. Je pense revenir te féliciter!!!


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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Chapitre Premier

 

Chapitre Premier

 

Noyé dans un océan de personnes, de sons, de mensonges. Autour de lui les gens parlaient, insouciants. Soudain l’autorité fit éruption dans la salle. Les sons arrêtèrent de voyager, plus rien, le calme. En avant de lui, préparée à prendre des notes, une fille qu’il ne connaissait pas. Elle avait l’air si sérieuse. À ça droite, deux places plus loin, était un jeune homme, les cheveux courts, d’un brun foncé assez particulier. Il n’aurait su l’expliquer mais les cheveux du jeune homme étaient si spéciaux, si colorés sans même l’être. L’autoritée  se mit à parler, à se présenter. Comme si ça allait intéresser les insouciants. Ils sont là pour le futur. À vrai dire le futur c’est ce qui compte pour l’instant, plu tard ce sera le passé qui les intéressera, le passé où ils pensaient au futur, leur présent dans leur futur… C’est dommage pensa-t-il, passé ça vie à espérer et ensuite regretter d’avoir seulement espérer et non d’avoir profité. Les années passerons pour moi comme pour tout le monde, je travaillerai pour gagner de l’argent, pour vivre, pour être heureux. Ensuite quand je ne pourrai plus travailler, j’arrêterai, pour en profité, profité de ma liberté, de mon temps. Mais il sera trop tard, je pourrai aller en vacance pour oublier que je ne suis plus bon à rien. Je penserai que la fin est de plus en plus proche, que je mourrai mourai bientôt et que je n’ai pas profité de ma jeunesse. Il ne voulait pas que ça se passe ainsi…
-Monsieur Zakary, pouvez vous me les nommés? Dit l’autorité qui avait vu que Zak avait la tête dans les nuages.

Zak senti son dos lui piquer, se qui arrive toujours lorsqu’on l’appel par son nom en entier, chose qu’il déteste.
- Vous n’avez posé aucune question encore monsieur, répondit Zak d’une façon naturelle.

Son interlocuteur, paru un peu stupéfait mais quand même satisfait de voir que même si il n’en avait pas l’air le jeune homme écoutait.
-C’est exact. Il regarda Zak d’un œil quelque peu hautin et continua son cour.
Zak était peut-être lunatique mais pas inattentif. C’est quelque chose qu’il avait développé à la longue. De plus, il est loin d’être stupide. Zak étant du genre solitaire, avait pu se permettre de lire beaucoup et d’acquérir une certaine connaissance dans plusieurs domaines, entre autres la poésie et la littérature. Le cours se poursuivi sans qu’il n’y eu autres interventions de Zak.

La cloche tinta, l’heure était arrivée, si attendue, si désirée, son de liberté, son qui les déchargent de toutes responsabilités, mais qui en revanche en donne d’autres. Tout le monde se leva tandis que l’autorité criait les nouvelles charges qu’ils devraient entreprendre sous peu. Zak pris en mémoire la charge, elle n’était pas trop compliquée, il devrait s’en souvenir. Combien de fois avait-il dit ça? Combien de fois il avait oublié? Ça n’avait pas vraiment d’importance fondée pour Zak, il s’en était toujours assez bien sorti, au niveau scolaire du moins. Au niveau social, s’était un peu différent. Mais ça non plus ça n’avait pas son importance à ses yeux. Il avait plusieurs connaissances, peu d’amis sincères, d’ailleurs ces fameux amis étaient partis dans d’autres cégeps.


Après s’être frayer un chemin parmi toute ces âmes vide, selon lui, il arriva au bout du calvaire, à la sortie vers le vaste, vers le monde qui n’est pas vraiment le sien, ni celui de personnes à vrai dire. Celui de tout le monde, celui de personne, ça se ressemble beaucoup. D’ailleurs il avait un exemple qu’il trouvait particulièrement bien pour exprimer cette théorie. Prenez un verre, vide il est plein de rien, si on le rempli d’eau par contre il est plein d’eau, mais par contre vide de rien. Il ne savait même pas si c’était valable comme explication, mais ça lui suffisait.


Les couloirs étaient vêtis d’une peinture neutre, meublée d’une multitude de case, chacune de ces cases étaient des corps, corps auquel on assignait chaque année, une âme, un étudiant, qui se servait de ce corps vide pour y placer divers bien. L’âme est en mesure de modeler le corps à sa guise, en le ruant de coups, en lui donnant une personnalité ou bien encore en ne lui donnant rien, qu’une fonction, une raison d’être. Zak lui avait muni son ‘’ corps’’ d’une personnalité, un dessin qu’il avait lui-même fait, un dessin sur lequel on pouvait voir une jeune fille assise sur un banc, dans un parc, parmi les cèdres et les arbres. On aurait dit, en regardant les yeux de la jeune fille du dessin, qu’elle était ailleurs, dans un rêve quelque part, quelque part où personne ne pouvait la dérangée ni l’atteindre. Le dessin était fait au crayon de plomb, l’artiste avait aussi utilisé du fusain pour compléter l’œuvre. Ce ‘’corps’’ avait aussi la fonction de garder ses biens comme tout le monde. Il arriva justement à sa case et  l’ouvrit grâce à la combinaison.

 

 

*    *    *

 

Émilie arriva dans sa classe, elle se choisie un siège à côté de sa meilleure amie, Daliana. C’est elle qui s’est occupée d’Émilie lorsqu’elle était dans le coma, enfin c’est ce que l’on lui a dit. À ce qu’il y parait elle était au chevet de l’inconsciente des heures durant, refusant de s’en aller ou de dormir, c’est à peine si elle avait mangée, seulement de la nourriture qu’on lui apportait et qu’elle consommait dans la chambre de son amie. Depuis ce temps Émilie et elle sont inséparables et très liées.


Émilie regarda autour d’elle, tout ce monde, insouciants. Elle tomba dans les nuages, elle pensait à ces trois mois quelle avait perdu, ce qui c’était passer, en fait qu’es ce  qui c’était passer? Tout ce qu’Émilie savait c’est qu’on l’avait retrouvée dans ce bar étudiant, couchée sur un lit, dans un état de coma. Le médecin avait dit que quelqu’un avait sûrement versé quelque chose dans son verre. On avait procédé à des tests mais son sang ne contenait aucune drogue tel quelle soit. Le médecin en était arrivé à la conclusion du GHB, la drogue du viol. Le GHB ne laisse aucune trace dans le sang et se transforme en CO2. Elle avait possiblement été violée, mais on ne pouvait le prouver, il n’y avait rien, pas de sperme, pas de salive, pas de marques, rien.


Dans la classe tout le monde se tut, le professeur venait de commencer à se présenter. Émilie écouta attentivement, elle aimait savoir à qui elle avait à faire. C’était aussi plus facile de cette façon de savoir les attentes par rapport aux travaux qu’ils auraient à remettre. Mais finalement elle n’eut pas le cœur à écouter ce que le professeur disait. Elle était un peu préoccupée, tout ça c’était nouveau, le cégep, les cours, les personnes, l’ambiance. Tout était si différent de ce qu’elle avait connu.


Émilie perçu un genre de sifflement, un petit bruit, pourtant ce n’était pas le vent. Elle se retourna vers ça droite et elle vit que son amie lui tendait un bout de papier. Elle l’ouvrit et le lu. Dans sa lettre Daliana lui demandais comment elle trouvait le professeur. Le professeur qui était sûrement dans la trentaine, malgré son âge il avait l’air assez jeune. Il avait des petites lunettes carrées, les cheveux courts et d’un brun foncé. Émilie regarda sa meilleure amie en prenant un air exaspérée et se mit en tête d’écouté ce que l’enseignant avait à dire. Ce devait être important puisse qu’il en parle, et puis c’est lui qui représente leurs futur. Le cours passa.
La cloche se fit entendre, Émilie rassembla tous ses effets et attendis que Daliana fit de même. Elles entreprirent de se faire un chemin dans cette cohue. Tout ce monde c’est fou comme quand on se rassemble on est imposants. Elles finirent par sortir de la classe, Daliana avait son casier du côté opposer à celui d’Émilie alors elles se dirent « À tout à l’heure! » et leurs chemins se quittèrent.

  

Les couloirs se mirent à ce faire plus inquiétants, de leur gris monotone, ils la menacèrent, elle était seule, dénudée de toute forme de protection. Émilie détestait ces moments là, ces moments où elle se sentait seule et faible. Une partie de ce comportement venait de son « accident ». Passer une journée et demie dans un état de coma, se réveiller et croire que l’on est en mars, mais qu’en fait on est 3 mois plus tard, en avril. Ça avait été assez éprouvant pour elle, perdre 3 mois de sa vie, d’un coup. C’est triste, se disait-elle, j’ai perdu 3 mois, 3 mois pendant lesquels j’ai vécu, j’ai accompli plusieurs choses, j’ai aimé, j’ai été aimé, et j’ai tout oublié, tout perdu à jamais. Tout ce temps je l’ai perdu. On peut faire en sorte de retrouver son argent, son bonheur, des amis, des parents, une maison, une identité, si on se force un peu on peut retrouver tout ça, mais le temps lui ne revient jamais, si on perd du temps il ne reviendra pas. Si on passe notre temps avec quelqu’un en négligeant les autres, c’est fait, et c’est irréparable. D’ailleurs tout ça lui faisait penser à une chanson qu’elle avait entendue et dont elle n’avait retenue que ces bref paroles : « Ours days are never comming back ». Elle trouvait que ça avait du sens.

 

 

Tout droits réservés Dark's Productions

 


:: Dark 2005-10-16 19:43:30 [Permalien] ::
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1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 27 janvier 2006 à 07:21:44 (lien)
Isabelle
Hormis des fautes d'orthographes et de conjugaison, l'histoire se tient et nous tient en haleine :-) Je te conseille de te faire corriger tes fautes (hautain, un cours, faire irruption et non pas éruption dans une salle, etc...) par quelqu'un de calé en français et qui aura le recul que tu n'auras pas pour te relire - crois-en mon expérience...


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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Prologue

Peut être encore amélioré ...

Prologue

 

-Non lâche-moi!
-Vous allez regretter de m’avoir refusé tout ce temps!

La chambre était vide appart un lit, un bureau, et une vielle commode, blanche. Il y avait aussi Zak, un garçon de 16 ans. Il avait les cheveux  noirs et courts, ces cheveux formaient des piques acérés sur sa tête. Il avait le teint blanchâtre et les yeux cernés de noir. Ces mains osseuses retenaient fermement la main d’une jeune fille. Elle était blonde et mince. Elle se débattait avec ce qui lui restait d’énergie. En effet la drogue commençait à circulé dans le système de l’otage. Zak avait mis tout le contenu du cachet de GHB dans le verre de la jeune fille. Zak qui n’avais jamais essayé ce genre d’anesthésiant ne savais pas quelle était la dose limite. Lui qui connaissait si bien les drogues, il s’est tromper.
-Arrête de lutter tu ne peux plus rien maintenant dit-il.

Le jeune homme était maintenant par-dessus la captive, qui elle était étendue sur le lit crasseux de chambre d’étudiant. Zak la regardait, des yeux flamboyants de fureur. Il ne faisait pas ça pour le simple plaisir du sexe mais bien pour se venger de cet échec douloureux.
-Au secours! Au secours!

Zak se dit à lui-même « Crie tant que tu veux nous somme seuls ici, et maintenant place aux choses sérieuses.» Le néo-gothique passa une main vicieuse sur le corps chaud et sans énergie de sa proie. Il la regardait, il la regardait comme un serpent qui après avoir paralysé sa proie grâce à son venin, se réjouit à l’avance du repas qu’il prendra, commencent  par se nourrir de la peur de son captif. Zak, après avoir touché de sa main froide le corps devant lui, se mit à le dénuder. La fille gémissait pour qu’on lui rendît sa liberté. Le jeune homme détacha le soutien-gorge à la jeune femme et se pencha ensuite sur la robe qu’elle portait. Il la lui retira doucement, laissant apparaître les sous-vêtements de sa prisonnière. Zak se dévêtit aussi, déjà excité à la vue du spectacle qui s’offrait à lui. Il enleva ses pantalons noirs, ainsi que ses sous-vêtements. Il enfila ensuite un condom. Va savoir pourquoi il en traînait toujours un sur lui, lui qui était jusqu'à ce jour encore puceau, mais tout allais bientôt changer! Il sera un homme nouveau, fort et inébranlable. Il regarda autour de lui, appréciant le clame qui régnait en ces lieux, lieux paisible où il changerait radicalement. Il s’assied au bout du lit, où était allongée, presque nue, Émilie.

 

Émilie qui sentait son esprit voguer loin de ce cauchemar. Elle avait seulement pris un verre avec un gars qui lui semblait sympathique. Elle s’était laissée bercer par sa voix, envoûtée. Si elle avait su ! Elle aurait écoutée son amie, qui lui avait pourtant déconseillé de rester dans ce bar étudiant seule. D’ailleurs elle devait se faire un sang d’encre pour elle. Tout était brouiller dans son esprit, elle voyait trouble, elle voyait un homme, un adolescent, à moitié nu devant elle. Mais que faisait ce garçon, ce n’est pas déjà l’halloween… Mais alors pourquoi les papillons ne sont ils pas libre de partir? Mais elle doit trouver le triangle, mais qu’es ce qu’elle disait, elle délirait, c’est à cause du poison, de la drogue. Et pourquoi ce gars lui enlevait le reste de ces vêtements? La captive ferma les yeux, plus  capable de restée éveillée, elle tomba sans connaissance.

 

 

Zak commença sa progression, sa transformation. Il pénétra la jeune femme inconsciente. Après un peu moins de cinq minutes, Zak senti que l’excitation était à son comble, il était au paradis. C’était l’extase. C’était merveilleux, tellement merveilleux, c’était quasiment trop, Et puis il atteignit l’orgasme. Il se retira d’elle, enleva sa protection, et la conserva dans un sac de plastique. Il fallait quand même garder un souvenir de cette soirée mémorable! De plus si quelqu’un se rendait compte qu’elle avait été violée que le condom était encore dans la poubelle, ils pourraient identifiés le coupable! Après avoir rangé le précieux souvenir il commença à ré habillé la jeune femme. Il la remit dans une position confortable, sur le coté, c’était plus sur… Il resta à contempler la beauté de la fille, de son trophée. Elle était si belle, la peau juste un peu claire, ses cheveux dorés, ces cheveux si fins qu’ils pourraient êtres ceux d’un ange… Zak observa la quiétude qui était affiché sur le visage de sa protégée… Oui sa protégée. Il se disait que demain, même peut-être cette nuit lorsqu’on la réveillera ou qu’elle se réveillera d’elle-même elle aura tout oubliée, peut-être pas sa soirée en compagnie de Zak, mais du moins la partie où il lui donnait l’immense chance d’être sienne, d’être sa protégée… Avant de partir, Zak plaça les draps correctement sur le corps inerte, lui plaça les cheveux, afin qu’ils ne soient pas dans son visage. Enfin avant de partir Zak posa un léger baiser sur la joue droite de celle qu’il avait privilégiée, et s’en alla.


On retrouva Émilie le soir même, environ 15 minutes après le départ de Zak, elle était inerte, la peau beaucoup plus blanche que d’habitude… Elle fut transférée à l’hôpital de Sainte Justine. Elle resta dans le coma 38 heures et se réveilla avec séquelle l’oubli de 3 mois de sa vie…


Tout droits réservés Dark's Productions

 


:: Dark 2005-10-16 19:42:08 [Permalien] ::
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2 Commentaires :

Commentaire écrit le vendredi 27 janvier 2006 à 05:50:37 (lien)
Isabelle
A+ voulais-je dire...


Commentaire écrit le vendredi 27 janvier 2006 à 05:49:57 (lien)
Isabelle - http://isabellemenetrier.monblogue.com
il y a un moment que je reporte l'envie d'entamer cette lecture... sur un blog, autant d'écriture, c'est limite rébarbatif. Mais mon effort est récompensé : c'est pas mal, pas mal du tout ! Pas mon genre de littérature habituelle, mais bon... Si je peux me permettre : je croyais qu'on était dans la chambre d'étudiant de Zak. Et à la fin, il s'en va et la laisse dans SA chambre... Il faudrait que tu précises les choses plus haut. Je vais venir voir la suite, dès que je peux ! A=


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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Intro duction

Bon eh bien. Nouveau blogue, nouveau sujet. J'ai décider, vu que mon autre blog est déjà pas mal rempli, de fonder cet autre blog, qui servira à infromer ceux&celles que ça interresse, les progrès par rapport au roman que j'essaye de créer. J'espère qu'il va vous plaire, mais je sais bien que lorsqu'on prend une innitiative on s'expose aux critique, juste faire quelles soient toutes constructive, merci. Donc voici l'histoire d'un pseudo écrvain, qui raconte, le livre sans nom...


:: Dark 2005-10-16 19:33:50 [Permalien] ::
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