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:: Jeudi 24 novembre 2005 ::

Partie... Partie du troisième.
Bon alors, là je suis fatiguer de vous faire attendre par le ait que je suis pas trop trop a l'écriture ces temps si. Dison que j'ai d'autre préoccupations... Et puis la neige est arrivée, des tas d'Émilie partout. Je vous donne ce que j'ai pour l'instant sur le chapitre trois.

Chapitre Troisieme


Non il se trompait, ce n’était pas la fumée dégagée par des corps en combustions, c’était les tubes de relaxation. C’était la dépendance qui dégageait, cette fumée acre, lourde, remplie de désirs, d’émotions. C’était comme des spores magiques qui entraient, pour remplir ces pauvres âmes vides, y mettre un peu de fumée pour mieux les distinguer. Zak huma le rembourrage à âme, ça le calma un peu, mais il lui faudrait plus. Heureusement il avait plus sur lui.


Dehors le soleil était déjà haut dans le vide, dans l’infini bleu. Zak scruta les alentours, que des âmes vides, ou pleines de rembourrage. Les vibrations de l’air ridicules frappaient les tympans capricieux de Zak. Rires, blagues, débauche. On vibre de sexe, on vibre de drogues, on vibre de violence, même sans vraiment les avoirs connus. Zak connaissant plusieurs de ces entités personnellement. Il n’allait pas perdre son temps à recevoir des vibrations inutiles et ridicules. Il décida de se transporter ailleurs, dans un coin tranquille, où ils pourraient êtres seuls, seuls ensemble. D’un pas lent et réfléchis il quitta les vibrations sans aucunes rancunes et partit vers un coin sombre, un abri que formaient les jonctions de trois murs de la prison à âmes vides.

 

Arriver à l’abri, la tête pleine, prête à explosée. Pas étonnant qu’il ait boguer tout à l’heure dans le couloir. Il avait la tête pleine de restrictions, pleine d’Inachevées. L’âme portant le poids de l’absurde devoir humain, le stress quotidien, qui le livre au mal. Le rédempteur arriverait juste à assembler le temple où on dressera l’offre au sauveur. À celui qui illuse, celui qui prend le poids imaginaire, celui qui t’en remets plus par la suite, tout en le laissant à sa place. L’illusion c’est ce qu’il lui fallait, cette fois aucun concret.  Juste se croire, croire que tout va bien que l’illusion à prit le fardeau de ton âme torturée. Ayant fini de dresser l’offrande à son sauveur, il fit flamber l’amoncellement de végétaux, il en aspira le résultat. Il viendra, question de temps, se dit Zak. Comme de fait, après avoir plusieurs fois prit le résultat, il senti qu’il arrivait, il lui ouvra la porte toute grande, toute grande qu’il vienne percer son âme pour permettre au fardeau de fuir, de fuir. Mais il revient toujours, il le sait, le prix est toujours plus élever pour le même service, il s’en fout. Un moment de pureté c’est ce qu’il voulait. Il senti son âme devenir légère et s’envoler dans l’infini bleu. Là haut il est intouchable, il sait, il sait que lorsqu’il tombera, ça fera mal. Il vole.



*           *           *



Boum, boum, boum. Tout vibre tout cogne, le son à ses tympans, les pas quelle fait, son cœur qui bat. Le pouls de la terre. Il ralenti, puis accélère suivant avec émotion l’évolution de la race prédominante, race qui sera un jour sa propre perte.

Émilie marchait, se faufilait entre deux personnes, se frayait un chemin. Avançant comme si elle était dans une jungle épaisse et hasardeuse, seule, sans personne. Elle allait rejoindre Daliana. Elle devait. Daliana avait été là pour elle, plus que quiconque lorsque Émilie était dans le coma, les médecins ne savaient pas trop lorsqu’elle sortirait de ce rêve sans couleurs, sans images, sans émotions, sans goûts. Mais Daliana croyait en elle. Elle croyait qu’un jour ou l’autre elle se réveillerait et elle voulait être là pour elle, comme son amie avait été présente jusqu'à la fin.

 

*           *           *


Boum, boum, boum. Zak sent son cœur qui bat, qui ralentit, qui s’anéanti. Tous tournent, tout tourne autour de lui, il est maintenant le centre de l’univers. Tout dépend, il est maître de sa vie, maître de celle des autres. Il oubliait, il se souvenait, il pensait. Il réfléchissait, et pas que de la lumière, mais il réfléchissait dans sa tête. Réactions chimiques, mélanges d’acides, fluides qui passent partout, qui entrent dans son sang, dans son métabolisme, qui lui arrachait des convulsions, des sourires, des sentiments. Il n’aimait pas cette version, façon de voir les choses, mais il prônait surtout la réalité. Réalité de se monde bien bas, qu’on salut bien haut. Ce ‘’paradis’’ de prêcheurs, paradis qui n’est pas pour les mécréants. Paradis, ce monde que l’on s’efforce avec tant d’ardeur de détruire, détruire les autres pour avoir son paradis, qu’il ne soit qu’a eux, à lui, celui qui aura le moins de scrupules à tuer le plus de monde possible. Zak lui ne voulait qu’un boiser, un désert n’importe quoi, qu’un endroit où il pourrait être seul et tranquille. Un endroit qui lui ressemble pour qu’enfin il puisse ne faire qu’un avec le monde. Un monde qui est toujours en mouvement, toujours entrain de sombrer dans les abysses humanitaires.

Il se souvenait, le lit, la chambre, elle. Non. Il fallait se laisser porter par les bras forts et réconfortants de l’illusion suprême. Il fallait tout oublier, oublier. Mais pourtant qu’es ce qui le menace? La vérité, que la vérité éclate et étende ses morceaux de chairs brûlés un peu partout, pour que tout le monde sache. Même dans cette version ce n’est pas lui le méchant, c’est l’autre. C’est bien facile de mettre le blâme sur quelqu’un d’autre.

-Revenons s’en au point qui nous intéresse Zak, dit un homme, qui était apparut de nulle part. En les faits, c’était plus une invention de Zak que la réalité. Cet homme était, tout de blanc vêtu, ses vêtements maculés était fait très larges. L’homme portait la barbe, elle devait être longue de dix, dix quoi? Ça n’importe peu. Il avait de longs cheveux cassants, d’un blanc aussi éclatant que sa toge. Il avait le regard profond, ses yeux étaient violets et oranges. On ne pouvait fixer son visage, car il n’en avait pas. « Qui à besoin d’un visage, lui avait répondu l’homme la première fois que Zak l’avait rencontré. D’ailleurs, un visage, ce n’est qu’une autre façon d’identifier les gens par autre choses que ce qu’ils sont vraiment. C’est comme un code bar, mais adapter pour les humains. »

Zak était content qu’il soit là. Il appréciait la façon de penser du vieil homme. Un homme qui lui s’est ouvert les yeux, pour voir le monde tel qu’il est.
-Ce qui nous intéresse c’est elle. As-tu pris le temps de regarder, de plonger une seconde fois ton regard dans le sien? As-tu pris le temps de respirer son parfum? As-tu prit le temps d’ouvrir tes yeux?

A suivre... et peut-être a remodeler...


Tout droits réservés Dark's Productions


:: Dark 2005-11-24 20:24:40 [Permalien] ::
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:: Dimanche 20 novembre 2005 ::
... encore en retard pour le 3
je n'écrirai pas a propos de mon livre, a part pour dire que j'ai pas encore fini.

J'écrit ici parce que c'est plus tranquile. J'ai juste le gout de crier, je suis vraiment juste un con, pas capable de se décidé. Un con qui marche seul, le soir, qui se parle seul. Qui a la fille la plus formidable du monde a ses côtés et qui réussi quand même a faire le con. Je l'aime, j'ai décidé, un soir de me raprocher. Mais depuis, je me raproche, et ca va bien. Ensuite ca ne va plus. Je ne sais pas, je n'ai pas voulu rien brusquer, je n'ai pas voulu en faire, trop. Maintenant, je suis encore noir, stupide, caché. Je suis accro, je dépendant a fond d'elle. Ca me ronge de l'intérieur. J'était si bien, si bien dans cette cabane. Sur les marches derrière cette maison. Au resto. Sous les étoiles, j'était bien, avec toi. Si tu t'en va, quesque je vais devenir? J'y ai déjà penser, si jamais tu quittais vers un endroit si loin que je ne pourrais t'atteindre... La seule chose que j'ai pu en tirer c'est que j'en mourrais.  4 heures sans de tes nouvelles et je réussi a perdre la tête, si je devait passer ma vie sans toi, j'en serais incapable. Et tout ca c'est a cause de moi, je suis la cause de ma propre perte. De ma faute. Stupide, con, absent, noir, renfermer. C'est moi, je veux, je veux m'ouvrrir a toi, je veux te voir, dit moi où trouver la lumière et j'irai.
Mais encore une fois je fait le con, et ca finira jamais, ca finira quand je serai 6 pieds sous terre. Jamais, je ne veux jamais te perdre... Tant de choses que je veux faire avec toi. J'ai été marcher, hier. Voir la patinoire. j'ai du faire de tour 20 fois. Me demandant si, un jour je serai la, avec toi, a t'aprend a patiner. Je ne sais pas se que je donnerai pour ca, plus que tous se que j'ai....
Accepte les excuses d'un sauvage qui ne sait pas aimer. Accepte les excuses, d'un viel oiseau solitaire... Accetpe les excuses de quelqu'un qui est fou de toi.
 
:: Dark 2005-11-20 10:17:47 [Permalien] ::
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:: Samedi 5 novembre 2005 ::
Retard
J'ai pas encore fini le chapitre 3. J'ai été retarder un peu par plein de choses, notament par moi même dison que je feel assez bizzare ces temps si. Mais je peux pas non plus prévoir une soudaine poussée d'inspiration alors ben au prochain chapitre !
:: Dark 2005-11-05 12:30:09 [Permalien] ::
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:: Samedi 22 octobre 2005 ::
En vue du 3

En fait j'ai seulement fait quelques lignes. J'ai pas beaucoup le coeur a ca, ca va revenir. Le troisieme devrai etre pour dans 2 semaines environs. De toute façon je vous tien au courant...

 


:: Dark 2005-10-22 20:28:44 [Permalien] ::
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:: Mardi 18 octobre 2005 ::
Chapitre Deuxieme
En espérant que vous allez l'aimer autant que les 2 precedants !

Chapitre Deuxieme

Elle arriva en vue de sa case, malgré le fait que c’était la première journée elle avait mémorisée l’endroit précis où était son casier. À côté de son casier, était, un garçon. Il avait les cheveux aux épaules, des cheveux noirs et lisses. Il n’était pas très grand, on aurait pu dire qu’il était dans la moyenne. Il portait un manteau long, noir, en feutre. Émilie pu apercevoir un coté de son visage, il avait la peu un peu blanche, mais pas trop. Il avait des yeux verts, un vert éclatant et si intense. Elle se rendit compte quelle le fixait depuis 20 bonnes secondes, et il l’avait remarqué. Elle sentait que le jeune homme était nerveux. Elle se sentit gênée d’avoir mit dans l’embarra un garçon quelle ne connaissait même pas. Je vais aller me présenté se dit-elle, comme ça peut-être que ça détendra l’atmosphère. Mais aussitôt qu’elle eu pris l’initiative d’aller parler au jeune homme, il parti du côté opposé d’un pas pressé.

 

*           *           *

Zak ayant ouvert sa case commença à y placer ses effets. Sa case était en ordre, comme toujours, il n’aime pas le désordre. Il mit son agenda à sa place et ses cahiers à la leur. Ayant fini de bien ranger tout son matériel il jeta un œil au portrait afficher dans l’intérieur de la porte de la case. En faisant ce geste il la vue.

 

Elle avançait comme une apparition qui venait de se révélé. Elle flottait dans le vide, ses pas étaient comme une poussée angélique. Ses cheveux si fins, qu’à la moindre brise ils se mettaient à danser, dansé comme une flamme. Ses yeux était deux océan turquoises, où l’on pouvait sans peine se perdre, s’abandonner, rêver. Par-dessus ces océans, il y avait des sourcils fins, entretenus, légers. Son visage avait, l’air serin. Pas un pli, une peau lisse, un teint juste assez bronzer. Plus bas, ses lèvres rosées brillait sous les néons jaloux.  Sont corps était mis en évidence par ses vêtements moulants, qu’y lui allaient à merveille, quoi que très colorés.
Zak en resta bouche bée, c’était elle. Émilie, celle qu’il avait choisit. Il était tellement nerveux, mais il ne devait pas le montrer. Et si elle le reconnaissait se dit-il. Mais non, avec le GHB elle à tout oubliée, du moins elle devrait… Et si elle se rappelait quand même. Si elle le  reconnaissait et qu’elle le dise à tout le monde! Zak se ressaisi.

Émilie vint se placer juste à coté de Zak. Sa y est se dit-il, elle m’a reconnue et elle vient m’en faire part. Zak commença à être très mal à l’aise. Il n’avait qu’une idée en tête sortir, se mettre les idées en ordres. Il prit sa pipe et son briquet. Du coin de l’œil il vit se qu’il redoutait le plus, elle le regardait l’esprit ailleurs. Zak empoignât ses effets, ferma sa case et s’en alla d’un pas précipité.

Ces âmes vides sont tellement lentes! Zak n’avait pas de temps à perdre, il devait se rendre pour oublier. Pour oublier le passé, le présent. Le sang circulait en lui, le brûlait de l’intérieur. Sa tête était remplie de vide, remplie à en exploser.
-C’est quoi! Tu es aveugle? Espèce de crétin, regarde où tu va si tu veux rester en vie. Zak hurlait comme si il venait de recevoir une balle de révolver venait de lui percer le genou. Le garçon qui l’avait bousculé se retourna. Zak pensa que c’était pour lui présenter ses plus plates excuses, mais non. Le garçon commença à faire un sourire méprisant, et répondit à Zak :
-Parce que tu crois vraiment que je vais m’excuser devant toi? Tu rêve! Répondit ironiquement l’étudiant.
Zak remarqua qu’il était assez musclé, mais il en faudrait plus. Zak est loin d’être le genre de personne à se soumettre à qui le demande. L’étudiant devait mesurer un bon 6 pied, il avait les épaules larges, une vraie armoire à glace. Il avait les cheveux courts, il était beaucoup trop confiant, Zak le savait. Il s’élança sur son interlocuteur avec une violence telle, en un éclair il avait son couteau brandit. Pour Zak encore une fois le temps s’était ralenti au point où on aurait pu penser que le temps c’était suspendu, au bout d’une corde. Cette idée de suspendre au bout d’une corde, plaisait à Zak. Ça servirait d’exemple aux autres, comme avant, où le respect s’obtenait par la peur. C’est la même chose aujourd’hui, mais les âmes vides préfèrent la confiance, avec la confiance ils peuvent obtenir le respect, et ensuite trahir, pour faire souffrir. Mais bien sûr personne ne trahissait, seulement lorsque c’était nécessaire… La peut restait pour Zak la meilleur façon d’obtenir le respect.  Et c’était plus durable, un garçon pendu pour peu, ça impressionne plus qu’une soirée au restaurant… Enfin revenons aux affaires sérieuses.
Zak était bien déterminer à tuer ce gars, alors il devait bouger pour ça. Mais il ne put s’empêcher de remarquer comment les personnes qui assistaient à la bataille, avaient l’air intrigué par son comportement. C’est vrai qu’exécuter quelqu’un parce qu’il nous a bousculé c’est un peu fort… Mais bon. Il se tourna pour finir ce qu’il avait entreprit, mais c’est difficile de tuer quelqu’un qui est absent. Ce salop avait filé, profitant du temps que mit Zak à réfléchir, se dit-il. Il se résolut donc à ranger son arme et à continuer son voyage vers l’extérieur.


*           *           *

Émilie, gênée d’avoir eu un tel effet sur le garçon qui se trouvait à être son voisin de case.  Elle n’avait pas réussi à lui adressé la parole mais elle à tout de même réussie à le faire fuir. Es ce que c’est à cause du regard qu’il est parti? Peut-être est-il nerveux… Du moins il en avait l’air lorsqu’il a remarqué que je le regardais, ses gestes se sont faits pressants. De toute façon je n’ai pas le temps de m’attarder à ce genre de détails maintenant, Daliana doit m’attendre.
Sur ce elle partie du côté opposer à Zak, elle partie pour rejoindre Daliana.


*           *           *

 

 

Ce cours était vraiment nul, se dit Yann, qui sortait de la classe de philosophie. Disons que Yann n’était pas du genre à aimer parler de choses vagues et abstraites. Il aimait plutôt les choses concrètes, les choses palpables, comme la peau d’une femme, ou bien un ballon de football. Yann est du genre sportif, il fera d’ailleurs parti de l’équipe de football de l’école. Il était quart arrière au paravent, ce qui lui confère une certaine popularité auprès de tous, du moins presque tous. Il n’avait qu’une seule idée en tête; allez voir le terrain de foot annexe au collège pour reconnaître le terrain et pour avoir le football en l’âme.

J’espère que je ferai une bonne performance aux essais, sinon je peux faire un trait sur mon avenir! Pensait-il. Il longeait le couloir qui menait, selon lui, à l’extérieur. Tout ça lui faisait un peu peur, il fallait vraiment qu’il réussisse les essais, il faut vraiment, il heurta légèrement quelqu’un. Ce quelqu’un avait l’air plutôt pressé et nerveux. Il était élancé, avec des cheveux noirs, noir comme les motifs des chandails de football que portait Yann lorsqu’il jouait dans l’équipe des Panthères, l’équipe à laquelle il appartenait à l’école secondaire. Le garçon avait des yeux verts gazon de terrain de football, d’ailleurs la forme de ses pupilles même faisait, d’après Yann, penser à des ballons de football. Même si tout rappelais a Yann le football il lui semblait déjà avoir vu…
-C’est quoi! Tu es aveugle? Espèce de crétin, regarde où tu va si tu veux rester en vie!
Yann fut surpris avec quelle agressivité l’étudiant lui avait envoyé ces mots telles une ‘’fire pass’’. Yann eu envie de lui répondre quelque chose comme : «Si toi tu veux rester en vie, tu ferais mieux de ne pas crier sur tout le monde!», mais il se retint. Il ne voulait pas d’ennuis dès la première journée, ça lui enlèverait peut-être même le privilège de pouvoir faire parti de l’équipe de football… Il s’excusa donc comme un jour prit en faute. Il remarqua que le jeune homme état resté dans la même position sans brocher une seule fois et qu’il avait un poignard à la main. Il se félicita sur-le-champ d’avoir pris une position neutre à l’égard de se troublant jeune homme. Yann continua son chemin vers le terrain.
Lorsqu’il arriva en vue du dit terrain, Yann commença à accélérer le pas, puis il commença à avoir peur et il se mit à jogger. Il ne voulait pas en croire ses yeux, ça ne pouvait être vrai! C’était forcement une blague idiote, ça n’a pas de sens. Rendu à seulement quelques mètres d’une banderole jaune, sur laquelle était écrit « Ne pas trépasser», il se mit à genou et regarda vers le ciel et puis cria, tout poumons déployés «Non pas des travaux sur le terrain!». Puis Yann s’effondra sur le sol où il commença à pleurer.


*           *           *

Zak n’arrivais toujours pas à trouver pourquoi il s’était soudainement arrêter en pleine exécution. Pourquoi était-il rester figé? En fait ça n’avais pas vraiment d’importance, ça lui aura évité un séjour en prison pour homicide. Il continua donc à se mouvoir, se déplacent avec la même élégance que l’eau qui coulait d’une source. Il se déplaçait sans bruit, sans mouvement trop amples quoi qu’en restant détendu pour évité de marcher comme les âmes coincées, les âmes qui ne parlent à personne en endossant toutes les injures qu’on peut leur lancer, sans broncher, sans se débattre. On les séparait du tout pour n’être qu’un vide, rien. Zak n’était pas une âme coincée, mais une âme solitaire, errante qui s’était détachée du noyau, du tout, ce qui ne leurs déplaisaient pas. Zak savait qu’en se détachant il ne faisait plus parti d’un tout, il en était devenu un.      

Zak voyait maintenant la lumière au bout du tunnel. Cette remarque lui arracha un petit rire ironique. Zak ne croyait pas en aucun Dieu et il ne croira jamais, du moins c’est ce qu’il croit présentement. L’idée qu’après la mort il y est un monde paradisiaque ne lui déplaisait pas, mais il savait faire la différence entre la pensée et l’être, entre le matériel et l’imaginaire. Ce qu’il croyait c’était l’évidence, quand on meurt c’est fini. On ne pense plus donc nous ne sommes plus, car c’est la pensée qui fait que l’on vit. Il faut croire pour vivre, croire à demain, si on ne croit en rien, si l’on n’a pas de but pour le jour qui suivra, on ne survivra pas, ou plutôt c’est tout ce que l’on va faire survivre, seulement parce que le corps humain fait en sorte de nous garder en vie peu importe la motivation.
Zak interrompis ses  réflexions, il était parvenu au bout du tunnel. Es ce que je vais aboutir au paradis? Se demanda Zak ironiquement. Il poussa la porte qui menais au dehors, le vent la poussait contre lui, se qui la rendait plus difficile a poussée. Enfin Zak sorti de cette prison à âme. Mais il ne sortait pas au paradis, mais plutôt en enfer, le soleil lui brûlait les yeux, il arrachant quelques douleurs, il y avait de la fumée du à la combustion des corps et même, il y avait quelqu’un qui criait au loin…

 

 

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:: Dark 2005-10-18 21:02:13 [Permalien] ::
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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
En voie du deuxieme
Le deuxieme devrai être prêt dans la semaine qui suit .... On va y voir apparaître un nouveau personnage... Je ne vous en dit pas plus..
:: Dark 2005-10-16 19:44:53 [Permalien] ::
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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Chapitre Premier

 

Chapitre Premier

 

Noyé dans un océan de personnes, de sons, de mensonges. Autour de lui les gens parlaient, insouciants. Soudain l’autorité fit éruption dans la salle. Les sons arrêtèrent de voyager, plus rien, le calme. En avant de lui, préparée à prendre des notes, une fille qu’il ne connaissait pas. Elle avait l’air si sérieuse. À ça droite, deux places plus loin, était un jeune homme, les cheveux courts, d’un brun foncé assez particulier. Il n’aurait su l’expliquer mais les cheveux du jeune homme étaient si spéciaux, si colorés sans même l’être. L’autoritée  se mit à parler, à se présenter. Comme si ça allait intéresser les insouciants. Ils sont là pour le futur. À vrai dire le futur c’est ce qui compte pour l’instant, plu tard ce sera le passé qui les intéressera, le passé où ils pensaient au futur, leur présent dans leur futur… C’est dommage pensa-t-il, passé ça vie à espérer et ensuite regretter d’avoir seulement espérer et non d’avoir profité. Les années passerons pour moi comme pour tout le monde, je travaillerai pour gagner de l’argent, pour vivre, pour être heureux. Ensuite quand je ne pourrai plus travailler, j’arrêterai, pour en profité, profité de ma liberté, de mon temps. Mais il sera trop tard, je pourrai aller en vacance pour oublier que je ne suis plus bon à rien. Je penserai que la fin est de plus en plus proche, que je mourrai mourai bientôt et que je n’ai pas profité de ma jeunesse. Il ne voulait pas que ça se passe ainsi…
-Monsieur Zakary, pouvez vous me les nommés? Dit l’autorité qui avait vu que Zak avait la tête dans les nuages.

Zak senti son dos lui piquer, se qui arrive toujours lorsqu’on l’appel par son nom en entier, chose qu’il déteste.
- Vous n’avez posé aucune question encore monsieur, répondit Zak d’une façon naturelle.

Son interlocuteur, paru un peu stupéfait mais quand même satisfait de voir que même si il n’en avait pas l’air le jeune homme écoutait.
-C’est exact. Il regarda Zak d’un œil quelque peu hautin et continua son cour.
Zak était peut-être lunatique mais pas inattentif. C’est quelque chose qu’il avait développé à la longue. De plus, il est loin d’être stupide. Zak étant du genre solitaire, avait pu se permettre de lire beaucoup et d’acquérir une certaine connaissance dans plusieurs domaines, entre autres la poésie et la littérature. Le cours se poursuivi sans qu’il n’y eu autres interventions de Zak.

La cloche tinta, l’heure était arrivée, si attendue, si désirée, son de liberté, son qui les déchargent de toutes responsabilités, mais qui en revanche en donne d’autres. Tout le monde se leva tandis que l’autorité criait les nouvelles charges qu’ils devraient entreprendre sous peu. Zak pris en mémoire la charge, elle n’était pas trop compliquée, il devrait s’en souvenir. Combien de fois avait-il dit ça? Combien de fois il avait oublié? Ça n’avait pas vraiment d’importance fondée pour Zak, il s’en était toujours assez bien sorti, au niveau scolaire du moins. Au niveau social, s’était un peu différent. Mais ça non plus ça n’avait pas son importance à ses yeux. Il avait plusieurs connaissances, peu d’amis sincères, d’ailleurs ces fameux amis étaient partis dans d’autres cégeps.


Après s’être frayer un chemin parmi toute ces âmes vide, selon lui, il arriva au bout du calvaire, à la sortie vers le vaste, vers le monde qui n’est pas vraiment le sien, ni celui de personnes à vrai dire. Celui de tout le monde, celui de personne, ça se ressemble beaucoup. D’ailleurs il avait un exemple qu’il trouvait particulièrement bien pour exprimer cette théorie. Prenez un verre, vide il est plein de rien, si on le rempli d’eau par contre il est plein d’eau, mais par contre vide de rien. Il ne savait même pas si c’était valable comme explication, mais ça lui suffisait.


Les couloirs étaient vêtis d’une peinture neutre, meublée d’une multitude de case, chacune de ces cases étaient des corps, corps auquel on assignait chaque année, une âme, un étudiant, qui se servait de ce corps vide pour y placer divers bien. L’âme est en mesure de modeler le corps à sa guise, en le ruant de coups, en lui donnant une personnalité ou bien encore en ne lui donnant rien, qu’une fonction, une raison d’être. Zak lui avait muni son ‘’ corps’’ d’une personnalité, un dessin qu’il avait lui-même fait, un dessin sur lequel on pouvait voir une jeune fille assise sur un banc, dans un parc, parmi les cèdres et les arbres. On aurait dit, en regardant les yeux de la jeune fille du dessin, qu’elle était ailleurs, dans un rêve quelque part, quelque part où personne ne pouvait la dérangée ni l’atteindre. Le dessin était fait au crayon de plomb, l’artiste avait aussi utilisé du fusain pour compléter l’œuvre. Ce ‘’corps’’ avait aussi la fonction de garder ses biens comme tout le monde. Il arriva justement à sa case et  l’ouvrit grâce à la combinaison.

 

 

*    *    *

 

Émilie arriva dans sa classe, elle se choisie un siège à côté de sa meilleure amie, Daliana. C’est elle qui s’est occupée d’Émilie lorsqu’elle était dans le coma, enfin c’est ce que l’on lui a dit. À ce qu’il y parait elle était au chevet de l’inconsciente des heures durant, refusant de s’en aller ou de dormir, c’est à peine si elle avait mangée, seulement de la nourriture qu’on lui apportait et qu’elle consommait dans la chambre de son amie. Depuis ce temps Émilie et elle sont inséparables et très liées.


Émilie regarda autour d’elle, tout ce monde, insouciants. Elle tomba dans les nuages, elle pensait à ces trois mois quelle avait perdu, ce qui c’était passer, en fait qu’es ce  qui c’était passer? Tout ce qu’Émilie savait c’est qu’on l’avait retrouvée dans ce bar étudiant, couchée sur un lit, dans un état de coma. Le médecin avait dit que quelqu’un avait sûrement versé quelque chose dans son verre. On avait procédé à des tests mais son sang ne contenait aucune drogue tel quelle soit. Le médecin en était arrivé à la conclusion du GHB, la drogue du viol. Le GHB ne laisse aucune trace dans le sang et se transforme en CO2. Elle avait possiblement été violée, mais on ne pouvait le prouver, il n’y avait rien, pas de sperme, pas de salive, pas de marques, rien.


Dans la classe tout le monde se tut, le professeur venait de commencer à se présenter. Émilie écouta attentivement, elle aimait savoir à qui elle avait à faire. C’était aussi plus facile de cette façon de savoir les attentes par rapport aux travaux qu’ils auraient à remettre. Mais finalement elle n’eut pas le cœur à écouter ce que le professeur disait. Elle était un peu préoccupée, tout ça c’était nouveau, le cégep, les cours, les personnes, l’ambiance. Tout était si différent de ce qu’elle avait connu.


Émilie perçu un genre de sifflement, un petit bruit, pourtant ce n’était pas le vent. Elle se retourna vers ça droite et elle vit que son amie lui tendait un bout de papier. Elle l’ouvrit et le lu. Dans sa lettre Daliana lui demandais comment elle trouvait le professeur. Le professeur qui était sûrement dans la trentaine, malgré son âge il avait l’air assez jeune. Il avait des petites lunettes carrées, les cheveux courts et d’un brun foncé. Émilie regarda sa meilleure amie en prenant un air exaspérée et se mit en tête d’écouté ce que l’enseignant avait à dire. Ce devait être important puisse qu’il en parle, et puis c’est lui qui représente leurs futur. Le cours passa.
La cloche se fit entendre, Émilie rassembla tous ses effets et attendis que Daliana fit de même. Elles entreprirent de se faire un chemin dans cette cohue. Tout ce monde c’est fou comme quand on se rassemble on est imposants. Elles finirent par sortir de la classe, Daliana avait son casier du côté opposer à celui d’Émilie alors elles se dirent « À tout à l’heure! » et leurs chemins se quittèrent.

  

Les couloirs se mirent à ce faire plus inquiétants, de leur gris monotone, ils la menacèrent, elle était seule, dénudée de toute forme de protection. Émilie détestait ces moments là, ces moments où elle se sentait seule et faible. Une partie de ce comportement venait de son « accident ». Passer une journée et demie dans un état de coma, se réveiller et croire que l’on est en mars, mais qu’en fait on est 3 mois plus tard, en avril. Ça avait été assez éprouvant pour elle, perdre 3 mois de sa vie, d’un coup. C’est triste, se disait-elle, j’ai perdu 3 mois, 3 mois pendant lesquels j’ai vécu, j’ai accompli plusieurs choses, j’ai aimé, j’ai été aimé, et j’ai tout oublié, tout perdu à jamais. Tout ce temps je l’ai perdu. On peut faire en sorte de retrouver son argent, son bonheur, des amis, des parents, une maison, une identité, si on se force un peu on peut retrouver tout ça, mais le temps lui ne revient jamais, si on perd du temps il ne reviendra pas. Si on passe notre temps avec quelqu’un en négligeant les autres, c’est fait, et c’est irréparable. D’ailleurs tout ça lui faisait penser à une chanson qu’elle avait entendue et dont elle n’avait retenue que ces bref paroles : « Ours days are never comming back ». Elle trouvait que ça avait du sens.

 

 

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:: Dark 2005-10-16 19:43:30 [Permalien] ::
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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Prologue

Peut être encore amélioré ...

Prologue

 

-Non lâche-moi!
-Vous allez regretter de m’avoir refusé tout ce temps!

La chambre était vide appart un lit, un bureau, et une vielle commode, blanche. Il y avait aussi Zak, un garçon de 16 ans. Il avait les cheveux  noirs et courts, ces cheveux formaient des piques acérés sur sa tête. Il avait le teint blanchâtre et les yeux cernés de noir. Ces mains osseuses retenaient fermement la main d’une jeune fille. Elle était blonde et mince. Elle se débattait avec ce qui lui restait d’énergie. En effet la drogue commençait à circulé dans le système de l’otage. Zak avait mis tout le contenu du cachet de GHB dans le verre de la jeune fille. Zak qui n’avais jamais essayé ce genre d’anesthésiant ne savais pas quelle était la dose limite. Lui qui connaissait si bien les drogues, il s’est tromper.
-Arrête de lutter tu ne peux plus rien maintenant dit-il.

Le jeune homme était maintenant par-dessus la captive, qui elle était étendue sur le lit crasseux de chambre d’étudiant. Zak la regardait, des yeux flamboyants de fureur. Il ne faisait pas ça pour le simple plaisir du sexe mais bien pour se venger de cet échec douloureux.
-Au secours! Au secours!

Zak se dit à lui-même « Crie tant que tu veux nous somme seuls ici, et maintenant place aux choses sérieuses.» Le néo-gothique passa une main vicieuse sur le corps chaud et sans énergie de sa proie. Il la regardait, il la regardait comme un serpent qui après avoir paralysé sa proie grâce à son venin, se réjouit à l’avance du repas qu’il prendra, commencent  par se nourrir de la peur de son captif. Zak, après avoir touché de sa main froide le corps devant lui, se mit à le dénuder. La fille gémissait pour qu’on lui rendît sa liberté. Le jeune homme détacha le soutien-gorge à la jeune femme et se pencha ensuite sur la robe qu’elle portait. Il la lui retira doucement, laissant apparaître les sous-vêtements de sa prisonnière. Zak se dévêtit aussi, déjà excité à la vue du spectacle qui s’offrait à lui. Il enleva ses pantalons noirs, ainsi que ses sous-vêtements. Il enfila ensuite un condom. Va savoir pourquoi il en traînait toujours un sur lui, lui qui était jusqu'à ce jour encore puceau, mais tout allais bientôt changer! Il sera un homme nouveau, fort et inébranlable. Il regarda autour de lui, appréciant le clame qui régnait en ces lieux, lieux paisible où il changerait radicalement. Il s’assied au bout du lit, où était allongée, presque nue, Émilie.

 

Émilie qui sentait son esprit voguer loin de ce cauchemar. Elle avait seulement pris un verre avec un gars qui lui semblait sympathique. Elle s’était laissée bercer par sa voix, envoûtée. Si elle avait su ! Elle aurait écoutée son amie, qui lui avait pourtant déconseillé de rester dans ce bar étudiant seule. D’ailleurs elle devait se faire un sang d’encre pour elle. Tout était brouiller dans son esprit, elle voyait trouble, elle voyait un homme, un adolescent, à moitié nu devant elle. Mais que faisait ce garçon, ce n’est pas déjà l’halloween… Mais alors pourquoi les papillons ne sont ils pas libre de partir? Mais elle doit trouver le triangle, mais qu’es ce qu’elle disait, elle délirait, c’est à cause du poison, de la drogue. Et pourquoi ce gars lui enlevait le reste de ces vêtements? La captive ferma les yeux, plus  capable de restée éveillée, elle tomba sans connaissance.

 

 

Zak commença sa progression, sa transformation. Il pénétra la jeune femme inconsciente. Après un peu moins de cinq minutes, Zak senti que l’excitation était à son comble, il était au paradis. C’était l’extase. C’était merveilleux, tellement merveilleux, c’était quasiment trop, Et puis il atteignit l’orgasme. Il se retira d’elle, enleva sa protection, et la conserva dans un sac de plastique. Il fallait quand même garder un souvenir de cette soirée mémorable! De plus si quelqu’un se rendait compte qu’elle avait été violée que le condom était encore dans la poubelle, ils pourraient identifiés le coupable! Après avoir rangé le précieux souvenir il commença à ré habillé la jeune femme. Il la remit dans une position confortable, sur le coté, c’était plus sur… Il resta à contempler la beauté de la fille, de son trophée. Elle était si belle, la peau juste un peu claire, ses cheveux dorés, ces cheveux si fins qu’ils pourraient êtres ceux d’un ange… Zak observa la quiétude qui était affiché sur le visage de sa protégée… Oui sa protégée. Il se disait que demain, même peut-être cette nuit lorsqu’on la réveillera ou qu’elle se réveillera d’elle-même elle aura tout oubliée, peut-être pas sa soirée en compagnie de Zak, mais du moins la partie où il lui donnait l’immense chance d’être sienne, d’être sa protégée… Avant de partir, Zak plaça les draps correctement sur le corps inerte, lui plaça les cheveux, afin qu’ils ne soient pas dans son visage. Enfin avant de partir Zak posa un léger baiser sur la joue droite de celle qu’il avait privilégiée, et s’en alla.


On retrouva Émilie le soir même, environ 15 minutes après le départ de Zak, elle était inerte, la peau beaucoup plus blanche que d’habitude… Elle fut transférée à l’hôpital de Sainte Justine. Elle resta dans le coma 38 heures et se réveilla avec séquelle l’oubli de 3 mois de sa vie…


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:: Dark 2005-10-16 19:42:08 [Permalien] ::
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:: Dimanche 16 octobre 2005 ::
Intro duction

Bon eh bien. Nouveau blogue, nouveau sujet. J'ai décider, vu que mon autre blog est déjà pas mal rempli, de fonder cet autre blog, qui servira à infromer ceux&celles que ça interresse, les progrès par rapport au roman que j'essaye de créer. J'espère qu'il va vous plaire, mais je sais bien que lorsqu'on prend une innitiative on s'expose aux critique, juste faire quelles soient toutes constructive, merci. Donc voici l'histoire d'un pseudo écrvain, qui raconte, le livre sans nom...


:: Dark 2005-10-16 19:33:50 [Permalien] ::
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