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Chapitre Troisieme Non il se trompait, ce n’était pas la fumée dégagée par des corps en combustions, c’était les tubes de relaxation. C’était la dépendance qui dégageait, cette fumée acre, lourde, remplie de désirs, d’émotions. C’était comme des spores magiques qui entraient, pour remplir ces pauvres âmes vides, y mettre un peu de fumée pour mieux les distinguer. Zak huma le rembourrage à âme, ça le calma un peu, mais il lui faudrait plus. Heureusement il avait plus sur lui. Arriver à l’abri, la tête pleine, prête à explosée. Pas étonnant qu’il ait boguer tout à l’heure dans le couloir. Il avait la tête pleine de restrictions, pleine d’Inachevées. L’âme portant le poids de l’absurde devoir humain, le stress quotidien, qui le livre au mal. Le rédempteur arriverait juste à assembler le temple où on dressera l’offre au sauveur. À celui qui illuse, celui qui prend le poids imaginaire, celui qui t’en remets plus par la suite, tout en le laissant à sa place. L’illusion c’est ce qu’il lui fallait, cette fois aucun concret. Juste se croire, croire que tout va bien que l’illusion à prit le fardeau de ton âme torturée. Ayant fini de dresser l’offrande à son sauveur, il fit flamber l’amoncellement de végétaux, il en aspira le résultat. Il viendra, question de temps, se dit Zak. Comme de fait, après avoir plusieurs fois prit le résultat, il senti qu’il arrivait, il lui ouvra la porte toute grande, toute grande qu’il vienne percer son âme pour permettre au fardeau de fuir, de fuir. Mais il revient toujours, il le sait, le prix est toujours plus élever pour le même service, il s’en fout. Un moment de pureté c’est ce qu’il voulait. Il senti son âme devenir légère et s’envoler dans l’infini bleu. Là haut il est intouchable, il sait, il sait que lorsqu’il tombera, ça fera mal. Il vole. * * * Boum, boum, boum. Tout vibre tout cogne, le son à ses tympans, les pas quelle fait, son cœur qui bat. Le pouls de la terre. Il ralenti, puis accélère suivant avec émotion l’évolution de la race prédominante, race qui sera un jour sa propre perte. * * * Boum, boum, boum. Zak sent son cœur qui bat, qui ralentit, qui s’anéanti. Tous tournent, tout tourne autour de lui, il est maintenant le centre de l’univers. Tout dépend, il est maître de sa vie, maître de celle des autres. Il oubliait, il se souvenait, il pensait. Il réfléchissait, et pas que de la lumière, mais il réfléchissait dans sa tête. Réactions chimiques, mélanges d’acides, fluides qui passent partout, qui entrent dans son sang, dans son métabolisme, qui lui arrachait des convulsions, des sourires, des sentiments. Il n’aimait pas cette version, façon de voir les choses, mais il prônait surtout la réalité. Réalité de se monde bien bas, qu’on salut bien haut. Ce ‘’paradis’’ de prêcheurs, paradis qui n’est pas pour les mécréants. Paradis, ce monde que l’on s’efforce avec tant d’ardeur de détruire, détruire les autres pour avoir son paradis, qu’il ne soit qu’a eux, à lui, celui qui aura le moins de scrupules à tuer le plus de monde possible. Zak lui ne voulait qu’un boiser, un désert n’importe quoi, qu’un endroit où il pourrait être seul et tranquille. Un endroit qui lui ressemble pour qu’enfin il puisse ne faire qu’un avec le monde. Un monde qui est toujours en mouvement, toujours entrain de sombrer dans les abysses humanitaires. En fait j'ai seulement fait quelques lignes. J'ai pas beaucoup le coeur a ca, ca va revenir. Le troisieme devrai etre pour dans 2 semaines environs. De toute façon je vous tien au courant... Chapitre Deuxieme Elle arriva en vue de sa case, malgré le fait que c’était la première journée elle avait mémorisée l’endroit précis où était son casier. À côté de son casier, était, un garçon. Il avait les cheveux aux épaules, des cheveux noirs et lisses. Il n’était pas très grand, on aurait pu dire qu’il était dans la moyenne. Il portait un manteau long, noir, en feutre. Émilie pu apercevoir un coté de son visage, il avait la peu un peu blanche, mais pas trop. Il avait des yeux verts, un vert éclatant et si intense. Elle se rendit compte quelle le fixait depuis 20 bonnes secondes, et il l’avait remarqué. Elle sentait que le jeune homme était nerveux. Elle se sentit gênée d’avoir mit dans l’embarra un garçon quelle ne connaissait même pas. Je vais aller me présenté se dit-elle, comme ça peut-être que ça détendra l’atmosphère. Mais aussitôt qu’elle eu pris l’initiative d’aller parler au jeune homme, il parti du côté opposé d’un pas pressé. * * * Zak ayant ouvert sa case commença à y placer ses effets. Sa case était en ordre, comme toujours, il n’aime pas le désordre. Il mit son agenda à sa place et ses cahiers à la leur. Ayant fini de bien ranger tout son matériel il jeta un œil au portrait afficher dans l’intérieur de la porte de la case. En faisant ce geste il la vue. Elle avançait comme une apparition qui venait de se révélé. Elle flottait dans le vide, ses pas étaient comme une poussée angélique. Ses cheveux si fins, qu’à la moindre brise ils se mettaient à danser, dansé comme une flamme. Ses yeux était deux océan turquoises, où l’on pouvait sans peine se perdre, s’abandonner, rêver. Par-dessus ces océans, il y avait des sourcils fins, entretenus, légers. Son visage avait, l’air serin. Pas un pli, une peau lisse, un teint juste assez bronzer. Plus bas, ses lèvres rosées brillait sous les néons jaloux. Sont corps était mis en évidence par ses vêtements moulants, qu’y lui allaient à merveille, quoi que très colorés. Émilie vint se placer juste à coté de Zak. Sa y est se dit-il, elle m’a reconnue et elle vient m’en faire part. Zak commença à être très mal à l’aise. Il n’avait qu’une idée en tête sortir, se mettre les idées en ordres. Il prit sa pipe et son briquet. Du coin de l’œil il vit se qu’il redoutait le plus, elle le regardait l’esprit ailleurs. Zak empoignât ses effets, ferma sa case et s’en alla d’un pas précipité. * * * Émilie, gênée d’avoir eu un tel effet sur le garçon qui se trouvait à être son voisin de case. Elle n’avait pas réussi à lui adressé la parole mais elle à tout de même réussie à le faire fuir. Es ce que c’est à cause du regard qu’il est parti? Peut-être est-il nerveux… Du moins il en avait l’air lorsqu’il a remarqué que je le regardais, ses gestes se sont faits pressants. De toute façon je n’ai pas le temps de m’attarder à ce genre de détails maintenant, Daliana doit m’attendre. * * * Ce cours était vraiment nul, se dit Yann, qui sortait de la classe de philosophie. Disons que Yann n’était pas du genre à aimer parler de choses vagues et abstraites. Il aimait plutôt les choses concrètes, les choses palpables, comme la peau d’une femme, ou bien un ballon de football. Yann est du genre sportif, il fera d’ailleurs parti de l’équipe de football de l’école. Il était quart arrière au paravent, ce qui lui confère une certaine popularité auprès de tous, du moins presque tous. Il n’avait qu’une seule idée en tête; allez voir le terrain de foot annexe au collège pour reconnaître le terrain et pour avoir le football en l’âme. * * * Zak n’arrivais toujours pas à trouver pourquoi il s’était soudainement arrêter en pleine exécution. Pourquoi était-il rester figé? En fait ça n’avais pas vraiment d’importance, ça lui aura évité un séjour en prison pour homicide. Il continua donc à se mouvoir, se déplacent avec la même élégance que l’eau qui coulait d’une source. Il se déplaçait sans bruit, sans mouvement trop amples quoi qu’en restant détendu pour évité de marcher comme les âmes coincées, les âmes qui ne parlent à personne en endossant toutes les injures qu’on peut leur lancer, sans broncher, sans se débattre. On les séparait du tout pour n’être qu’un vide, rien. Zak n’était pas une âme coincée, mais une âme solitaire, errante qui s’était détachée du noyau, du tout, ce qui ne leurs déplaisaient pas. Zak savait qu’en se détachant il ne faisait plus parti d’un tout, il en était devenu un. Zak voyait maintenant la lumière au bout du tunnel. Cette remarque lui arracha un petit rire ironique. Zak ne croyait pas en aucun Dieu et il ne croira jamais, du moins c’est ce qu’il croit présentement. L’idée qu’après la mort il y est un monde paradisiaque ne lui déplaisait pas, mais il savait faire la différence entre la pensée et l’être, entre le matériel et l’imaginaire. Ce qu’il croyait c’était l’évidence, quand on meurt c’est fini. On ne pense plus donc nous ne sommes plus, car c’est la pensée qui fait que l’on vit. Il faut croire pour vivre, croire à demain, si on ne croit en rien, si l’on n’a pas de but pour le jour qui suivra, on ne survivra pas, ou plutôt c’est tout ce que l’on va faire survivre, seulement parce que le corps humain fait en sorte de nous garder en vie peu importe la motivation. Tout droits réservés Dark's Productions Chapitre Premier Noyé dans un océan de personnes, de sons, de mensonges. Autour de lui les gens parlaient, insouciants. Soudain l’autorité fit éruption dans la salle. Les sons arrêtèrent de voyager, plus rien, le calme. En avant de lui, préparée à prendre des notes, une fille qu’il ne connaissait pas. Elle avait l’air si sérieuse. À ça droite, deux places plus loin, était un jeune homme, les cheveux courts, d’un brun foncé assez particulier. Il n’aurait su l’expliquer mais les cheveux du jeune homme étaient si spéciaux, si colorés sans même l’être. L’autoritée se mit à parler, à se présenter. Comme si ça allait intéresser les insouciants. Ils sont là pour le futur. À vrai dire le futur c’est ce qui compte pour l’instant, plu tard ce sera le passé qui les intéressera, le passé où ils pensaient au futur, leur présent dans leur futur… C’est dommage pensa-t-il, passé ça vie à espérer et ensuite regretter d’avoir seulement espérer et non d’avoir profité. Les années passerons pour moi comme pour tout le monde, je travaillerai pour gagner de l’argent, pour vivre, pour être heureux. Ensuite quand je ne pourrai plus travailler, j’arrêterai, pour en profité, profité de ma liberté, de mon temps. Mais il sera trop tard, je pourrai aller en vacance pour oublier que je ne suis plus bon à rien. Je penserai que la fin est de plus en plus proche, que je mourrai mourai bientôt et que je n’ai pas profité de ma jeunesse. Il ne voulait pas que ça se passe ainsi… Zak senti son dos lui piquer, se qui arrive toujours lorsqu’on l’appel par son nom en entier, chose qu’il déteste. Son interlocuteur, paru un peu stupéfait mais quand même satisfait de voir que même si il n’en avait pas l’air le jeune homme écoutait. La cloche tinta, l’heure était arrivée, si attendue, si désirée, son de liberté, son qui les déchargent de toutes responsabilités, mais qui en revanche en donne d’autres. Tout le monde se leva tandis que l’autorité criait les nouvelles charges qu’ils devraient entreprendre sous peu. Zak pris en mémoire la charge, elle n’était pas trop compliquée, il devrait s’en souvenir. Combien de fois avait-il dit ça? Combien de fois il avait oublié? Ça n’avait pas vraiment d’importance fondée pour Zak, il s’en était toujours assez bien sorti, au niveau scolaire du moins. Au niveau social, s’était un peu différent. Mais ça non plus ça n’avait pas son importance à ses yeux. Il avait plusieurs connaissances, peu d’amis sincères, d’ailleurs ces fameux amis étaient partis dans d’autres cégeps. * * * Émilie arriva dans sa classe, elle se choisie un siège à côté de sa meilleure amie, Daliana. C’est elle qui s’est occupée d’Émilie lorsqu’elle était dans le coma, enfin c’est ce que l’on lui a dit. À ce qu’il y parait elle était au chevet de l’inconsciente des heures durant, refusant de s’en aller ou de dormir, c’est à peine si elle avait mangée, seulement de la nourriture qu’on lui apportait et qu’elle consommait dans la chambre de son amie. Depuis ce temps Émilie et elle sont inséparables et très liées. Les couloirs se mirent à ce faire plus inquiétants, de leur gris monotone, ils la menacèrent, elle était seule, dénudée de toute forme de protection. Émilie détestait ces moments là, ces moments où elle se sentait seule et faible. Une partie de ce comportement venait de son « accident ». Passer une journée et demie dans un état de coma, se réveiller et croire que l’on est en mars, mais qu’en fait on est 3 mois plus tard, en avril. Ça avait été assez éprouvant pour elle, perdre 3 mois de sa vie, d’un coup. C’est triste, se disait-elle, j’ai perdu 3 mois, 3 mois pendant lesquels j’ai vécu, j’ai accompli plusieurs choses, j’ai aimé, j’ai été aimé, et j’ai tout oublié, tout perdu à jamais. Tout ce temps je l’ai perdu. On peut faire en sorte de retrouver son argent, son bonheur, des amis, des parents, une maison, une identité, si on se force un peu on peut retrouver tout ça, mais le temps lui ne revient jamais, si on perd du temps il ne reviendra pas. Si on passe notre temps avec quelqu’un en négligeant les autres, c’est fait, et c’est irréparable. D’ailleurs tout ça lui faisait penser à une chanson qu’elle avait entendue et dont elle n’avait retenue que ces bref paroles : « Ours days are never comming back ». Elle trouvait que ça avait du sens. Peut être encore amélioré ... Prologue -Non lâche-moi! La chambre était vide appart un lit, un bureau, et une vielle commode, blanche. Il y avait aussi Zak, un garçon de 16 ans. Il avait les cheveux noirs et courts, ces cheveux formaient des piques acérés sur sa tête. Il avait le teint blanchâtre et les yeux cernés de noir. Ces mains osseuses retenaient fermement la main d’une jeune fille. Elle était blonde et mince. Elle se débattait avec ce qui lui restait d’énergie. En effet la drogue commençait à circulé dans le système de l’otage. Zak avait mis tout le contenu du cachet de GHB dans le verre de la jeune fille. Zak qui n’avais jamais essayé ce genre d’anesthésiant ne savais pas quelle était la dose limite. Lui qui connaissait si bien les drogues, il s’est tromper. Le jeune homme était maintenant par-dessus la captive, qui elle était étendue sur le lit crasseux de chambre d’étudiant. Zak la regardait, des yeux flamboyants de fureur. Il ne faisait pas ça pour le simple plaisir du sexe mais bien pour se venger de cet échec douloureux. Zak se dit à lui-même « Crie tant que tu veux nous somme seuls ici, et maintenant place aux choses sérieuses.» Le néo-gothique passa une main vicieuse sur le corps chaud et sans énergie de sa proie. Il la regardait, il la regardait comme un serpent qui après avoir paralysé sa proie grâce à son venin, se réjouit à l’avance du repas qu’il prendra, commencent par se nourrir de la peur de son captif. Zak, après avoir touché de sa main froide le corps devant lui, se mit à le dénuder. La fille gémissait pour qu’on lui rendît sa liberté. Le jeune homme détacha le soutien-gorge à la jeune femme et se pencha ensuite sur la robe qu’elle portait. Il la lui retira doucement, laissant apparaître les sous-vêtements de sa prisonnière. Zak se dévêtit aussi, déjà excité à la vue du spectacle qui s’offrait à lui. Il enleva ses pantalons noirs, ainsi que ses sous-vêtements. Il enfila ensuite un condom. Va savoir pourquoi il en traînait toujours un sur lui, lui qui était jusqu'à ce jour encore puceau, mais tout allais bientôt changer! Il sera un homme nouveau, fort et inébranlable. Il regarda autour de lui, appréciant le clame qui régnait en ces lieux, lieux paisible où il changerait radicalement. Il s’assied au bout du lit, où était allongée, presque nue, Émilie. Émilie qui sentait son esprit voguer loin de ce cauchemar. Elle avait seulement pris un verre avec un gars qui lui semblait sympathique. Elle s’était laissée bercer par sa voix, envoûtée. Si elle avait su ! Elle aurait écoutée son amie, qui lui avait pourtant déconseillé de rester dans ce bar étudiant seule. D’ailleurs elle devait se faire un sang d’encre pour elle. Tout était brouiller dans son esprit, elle voyait trouble, elle voyait un homme, un adolescent, à moitié nu devant elle. Mais que faisait ce garçon, ce n’est pas déjà l’halloween… Mais alors pourquoi les papillons ne sont ils pas libre de partir? Mais elle doit trouver le triangle, mais qu’es ce qu’elle disait, elle délirait, c’est à cause du poison, de la drogue. Et pourquoi ce gars lui enlevait le reste de ces vêtements? La captive ferma les yeux, plus capable de restée éveillée, elle tomba sans connaissance. Zak commença sa progression, sa transformation. Il pénétra la jeune femme inconsciente. Après un peu moins de cinq minutes, Zak senti que l’excitation était à son comble, il était au paradis. C’était l’extase. C’était merveilleux, tellement merveilleux, c’était quasiment trop, Et puis il atteignit l’orgasme. Il se retira d’elle, enleva sa protection, et la conserva dans un sac de plastique. Il fallait quand même garder un souvenir de cette soirée mémorable! De plus si quelqu’un se rendait compte qu’elle avait été violée que le condom était encore dans la poubelle, ils pourraient identifiés le coupable! Après avoir rangé le précieux souvenir il commença à ré habillé la jeune femme. Il la remit dans une position confortable, sur le coté, c’était plus sur… Il resta à contempler la beauté de la fille, de son trophée. Elle était si belle, la peau juste un peu claire, ses cheveux dorés, ces cheveux si fins qu’ils pourraient êtres ceux d’un ange… Zak observa la quiétude qui était affiché sur le visage de sa protégée… Oui sa protégée. Il se disait que demain, même peut-être cette nuit lorsqu’on la réveillera ou qu’elle se réveillera d’elle-même elle aura tout oubliée, peut-être pas sa soirée en compagnie de Zak, mais du moins la partie où il lui donnait l’immense chance d’être sienne, d’être sa protégée… Avant de partir, Zak plaça les draps correctement sur le corps inerte, lui plaça les cheveux, afin qu’ils ne soient pas dans son visage. Enfin avant de partir Zak posa un léger baiser sur la joue droite de celle qu’il avait privilégiée, et s’en alla. Tout droits réservés Dark's Productions Bon eh bien. Nouveau blogue, nouveau sujet. J'ai décider, vu que mon autre blog est déjà pas mal rempli, de fonder cet autre blog, qui servira à infromer ceux&celles que ça interresse, les progrès par rapport au roman que j'essaye de créer. J'espère qu'il va vous plaire, mais je sais bien que lorsqu'on prend une innitiative on s'expose aux critique, juste faire quelles soient toutes constructive, merci. Donc voici l'histoire d'un pseudo écrvain, qui raconte, le livre sans nom... :: ::
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